La période savoyarde

Lettre de Jean Moulin

ID: 
131

Lettre adressée de Komperdell au Tyrol où il passe les vacances de Noël avec ses amis Chatin et Cot, 24 décembre 1935.

Dans les Alpilles

ID: 
128bis

Jean Moulin (en béret) avec ses cousins et cousines Escoffier, 1934-1935.  Cette physionomie est celle du  résistant, muni le plus souvent du béret et  de la canadienne très pratiques pour les nombreux déplacements.

Vacances à Saint-Andiol

ID: 
46 ter

Jean Moulin avec son petit cousin Henri sur ses épaules ; à sa gauche Yvonne Escoffier, la maman de Henri, 1922.

Carnaval en Savoie

ID: 
46bis

Jean Moulin invité à un carnaval en Savoie, 1922.

Jean Moulin, 2e à partir de la droite

ID: 
105 a

Jean Moulin est à côté du poète Saint-Pol-Roux (Paul-Pierre Roux dit 1861-1940, natif de Marseille), sa fille Divine, devant la propriété du poète, célèbre auteur de La Dame à la Faulx (1895) et Des reposoirs de la procession (1901-1907). « L’ermite de Camaret » est considéré par la jeune génération comme l’un des pères fondateurs de la poésie moderne.

Avec Pierre et Nena Cot, en Autriche en février 1934

ID: 
126

Moulin qui partage avec ses amis la passion du ski, rejoint les pentes enneigées dès que son emploi du temps professionnel le lui permet, au Tyrol ou à Megève ou encore à Font Romeu.

Préfecture de Montpellier

ID: 
86

Jean Moulin à son bureau à la préfecture de Montpellier vers 1920.

Jean Moulin avec sa femme Marguerite Cerruty

ID: 
64

Il l'a épousée le 27 septembre 1926 dans le joli village de Betton-Bettonet. De sept ans sa cadette, cette jolie jeune femme est une parente éloignée de Pierre Cot. Ayant toujours vécu à Paris, elle s’ennuie à la sous-préfecture d’Albertville et se rend souvent dans la capitale pour prendre des cours du chant et se présenter au conservatoire. Ses absences prolongées nourrissent la mésentente.

Lettre de Jean Moulin à ses parents

ID: 
103

Lettre les informant qu’il a acheté une voiture Citroën C4 ; il raconte son séjour à Paris, ses sorties au cinéma pour voir le film de Charlot, « très beau selon lui », au théâtre pour assister à « La Vie parisienne », 27 avril 1931.